PLAYOFFS NBA – Des bagues et des baskets…

10 Avr

Seize. C’est ce chiffre que tous les joueurs de la NBA ont en tête lorsqu’ils marquent un panier. Un simple chiffre qui va faire la différence entre rejoindre pour toujours le panthéon du basketball et passer le restant de sa vie à regretter d’avoir raté le coche. Bien que cette route vers la gloire soit différente pour chaque athlète, c’est bien ce chiffre crucial de 16 victoires en playoffs qui creuse l’écart entre chaque joueur et qui reste pour chacun d’eux le Graal ultime à atteindre. Pour atteindre ce chiffre magique de 16, il faudra donc, pour chaque joueur se montrer exceptionnel sur le terrain et faire la différence auprès de ses fans. Vous découvrirez ci-dessous un rappel des quelques moments (sans ordre chronologique) qui ont fait entrer pour toujours ces basketteurs au panthéon du Basketball et qui fédèrent la grande famille du basket Nike. Même si chacun de ces moments n’est pas forcément rattaché à un titre, chacun d’entre eux est une étape vers la gloire. Et pour chacun de ces 14 champions, cette anecdote du chiffre 16 sonne juste.

30 avril 2006 – Kobe Bryant a montré son « killer instinct » et sa ténacité lors du match 4 des Playoffs contre les Suns de Phoenix. En prenant en main ce qui était officiellement devenue son équipe des Lakers, les Kobe 1 aux pieds, il refusa tout simplement de s’incliner. Son équipe menée de deux points, Kobe sur son mauvais pied et après un double-pas en déséquilibre parvient à marquer après une incroyable accélération dans le temps additionnel et permet à son équipe d’égaliser, puis à un panier d’écart, il fonce sur la droite et place un superbe tir « game-winner » face à deux défenseurs impuissants au moment même où retentit la sonnerie.

6 juin 1984 – Lors du Game 4 de la finale de NBA, la totalité du banc de touches en est venue aux mains après que Kevin McHale des Boston Celtics ait commis une grosse faute contre Kurt Rambis de LA, le saisissant à la gorge, en pleine tentative de dunk. Même s’il portait des Converse Fastbreaks, il montra très clairement à ses coéquipiers comme à ses adversaires que la bataille pour remporter le championnat allait être sans pitié. Un moment épique du basket des années 80.

11 juin 1993 – Arborant fièrement ses Air Maestro II « Trifecta » lors du Game 2 de la finale contre les Suns, Scottie Pippen est sorti de l’ombre de son légendaire coéquipier en devenant le 12ème joueur à avoir jamais marqué un « triple-double » lors d’un match des Finals. Et pour enfoncer le clou après son superbe 15-12-12, Pippen grâce à son contre, empêcha Danny Ainge de marquer un possible panier à trois points. Avec tout le respect dû à MJ, sans l’engagement de Pip, les Bulls n’auraient sans doute pas pu remporter le titre trois fois de suite.

13 juin 2004 – La faute commise par un joueur des Lakers sur Rasheed Wallace scella le destin de cette équipe pourtant annoncée favorite. Chaussé de ses AF1 High emblématiques, Rasheed Wallace répond à la provocation en dominant outrageusement et avec élégance le quart de finale, en montrant à ses adversaires qu’il ne fallait pas l’énerver et qu’ils allaient le payer cher.

2 mai 1962 – Même en marquant dans les temps additionnels, le combo 30 points/40 rebonds de Bill Russell lors du match 7 des Finals est une performance tellement incroyable qu’elle semble complètement irréelle. La performance du pivot de l’équipe des Celtics permit à Boston de remporter son quatrième titre consécutif et fit du match un spectacle intense. Avec de telles stats, le qualificatif de « légendaire » souvent employé pour qualifier le jeu de Russell ne permet pourtant pas de rendre hommage pleinement à ce génie du jeu.

7 octobre 2011 – Maya Moore, après avoir dominé le basket universitaire à Uconn, n’a pas perdu de temps pour se faire une place parmi les meilleures joueuses professionnelles du circuit. Seulement six mois après avoir rejoint les Lynx de Minnesota en première place de la draft WNBA 2011, cette rookie en pleine ascension permit aux Lynx de Minnesota de passer la vitesse supérieure lors de leur tout premier titre (le premier d’une série de quatre à laquelle elle allait participer) pendant le Game 3 des Finals. Après avoir réceptionné le ballon et passé une défenseuse des Atlanta Dream, Maya fit calmement un pas jusqu’à la ligne des trois points et de rookie devint star en marquant en toute décontraction un panier qui allait sceller le sort du match.

10 juin 2014 – Avec une équipe constituée de vétérans expérimentés mais vieillissants, on s’attendait à un combat lors des Finals entre les anciens des Spurs et une équipe plus jeune et boostée par les trois joueurs d’exception du Big Three des Miami Heat. Alors qu’il n’a rejoint l’équipe que depuis trois saisons, le modeste Kawhi Leonard a complètement réécrit le scénario grâce à son jeu électrique et ,athlétique lors du Game 3 en marquant 29 points et en remportant la victoire. Ses remarquables performances ont donné l’avantage aux Spurs de San Antonio dans les séries qu’ils ont finalement remporté 4 à 1, elles ont aussi bien évidemment joué un rôle dans l’obtention de son titre de Most Valuable Player des Finals et enfin elles ont permis aux Spurs de ne pas se reposer sur leur glorieux passé mais d’aborder les compétitions à venir avec la rage de vaincre.

7 juin 1978 – Lorsqu’il s’est avancé avec ses Converse Star Player Ox aux pieds sur la ligne de lancer franc vers la fin du Game 7 des Finals, Wes Unseld des Bullets de Baltimore avait toutes les raisons d’être tétanisé par l’enjeu. Ayant été vaincu à deux reprises avant les Finals, il jouait en territoire hostile, les SuperSonics étant sur leur terrain, ils comptaient profiter de l’avantage. Alors qu’en pareille situation, nombre de joueurs auraient flanché ou risqueraient de rater leur panier, Wes le vétéran marqua sans ciller et permit à Washington D.C de remporter sa toute première victoire en championnat, obtenant du même coup le trophée de meilleur joueur de la saison. C’est la marque des grands de ne pas se laisser impressionner.

31 mai 1983 – Si Moses Malone n’était pas médium, en 1983, il était à deux doigts de deviner quelle serait l’équipe victorieuse des Playoffs. Prédisant ainsi que son équipe des Philadelphia Sixers remporterait le titre en gagnant les quatre matchs de chaque série sans en perdre un « Fo,’ fo,’ fo » pour « Four, Four, Four » il dut se résoudre à une légère modification de sa prédiction après avoir marqué 24 points et 23 rebonds contre les LA lakers lors du Game 4 qui allait donner à l’équipe son troisième titre en NBA. Afin de tenir compte de la défaite concédée contre les Bucks, Malone, un des six joueurs d’origine à porter les AF1 sur le terrain, dut faire un léger ajustement post-match à sa prédiction : « Fo’ Fi’ Fo ».

6 juin 2012 – Kevin Durant atteignait ses premières Finals en NBA lors d’un match qui annonçait son arrivée sur la planète basket et au cours duquel il mettait en évidence ses capacités de déplacement d’un autre monde. Face à la redoutée équipe des Spurs et à leur expérience de champion dans les Finals de la Conférence Ouest, Kevin Durant dans ses KDIV dut composer avec un écart de 18 points à ,la mi-temps lors du Game 6 et joua un rôle déterminant dans l’incroyable remontée de son équipe avec 34 points et 14 rebonds. Kevin Durant se débarrassa de Dirk Nowitzki, fameux joueur des Mavericks, renvoya les Lakers de Kobe sur le banc de touche avant d’éliminer les puissants Spurs, réalisant ainsi avec son équipe un incroyable tiercé gagnant. KD contribua ainsi à éliminer les trois seules équipes qui incarnaient la Conférence Ouest lors des Finals depuis ces13 dernières années. Bien qu’ayant perdu les Finals contre les Miami Heat de LeBron James, KD dominait tous les autres joueurs avec une moyenne de 30,6 points par match, et un pourcentage de réussite stupéfiant de 54,8 pour cent aux tirs. Le monde du basket découvrait ainsi la puissance qu’il allait afficher cinq ans plus tard lorsqu’il remporta son premier trophée.

31 mai 2007 – Avec sa carrure unique, ses compétences hors du commun et son esprit de compétition, LeBron James est sans conteste le joueur le plus puissant de tous les temps. Maintenant tout le monde le sait, mais lorsqu’il affrontait les Pistons dans le Game 5 de la finale de Conférence Est en 2007, les spectateurs venaient tout juste de le découvrir. Chaussé de ses robustes LeBron Soldier 1 lors du match, ce qu’il fit pendant le match : inscrire 29 des 30 points de son équipe, notamment les 25 derniers points qui ont assuré la victoire face à Detroit, ainsi que la totalité des 18 points en temps additionnel relève de l’exploit. L’effort herculéen accompli lors de ces victoires lui permit d’atteindre pour la première fois les Finals de la NBA et démontra la surpuissance de ce joueur ainsi que sa soif de victoire que le Roi James continue d’afficher aujourd’hui.

11 mai 1980 – Les lois de la physique ne s’appliquent pas à tout le monde. C’est du moins ce qu’il semble lorsque l’on regarde Julius Erving s’élever dans les airs lors du quatrième quart-temps du Game 4 en Finale contre les Lakers. Fonçant sur le panier, ses Converse All-Stars aux pieds, le Dr. J avec le ballon dans la paume de sa main droite, fit d’abord une feinte sur la droite, puis littéralement suspendu dans les airs fit passer le ballon de l’autre côté du panneau à gauche et mit le panier. Bien qu’ayant perdu les séries, le génie de son jeu aérien contribua à populariser un type de jeu plus créatif et plus spectaculaire que le bon « Docteur » avait l’habitude de pratiquer sur les terrains de streetball de Harlem.

14 juin 1998 – Opposé aux Utah Jazz lors du Game 6 des Finals, l’équipe de MJ est mené d’un point et il ne reste que 10 secondes à jouer. Il était certain que le compétiteur le plus acharné de tous les temps ,n’allait pas se laisser abattre et qu’il allait tenter le dernier panier, mais personne ne pouvait savoir d’où et comment cela allait arriver. Fonçant droit sur la raquette, Jordan dribble et se débarrasse du défenseur Bryon Russell le laissant sur place. Puis il s’élève avec ses XIV aux pieds et tire, la main ,restant tendue vers le ciel, le ballon crève le filet et les Bulls remportent le match lors de cette action devenue aujourd’hui légendaire qui vient couronner son sixième titre et sixième trophée de MVP en Finals. Rien d’étonnant au fond pour celui que l’on surnommait tout simplement le GOAT pour Greatest Of All Time.

18 juin 2013 – Ray Allen est considéré à juste titre comme l’un des meilleurs tireurs à trois points de l’histoire de la NBA. Mais de tous les paniers qu’il a mis, aucun autre n’est autant entré dans l’histoire que celui-ci. Alors que les Spurs menaient les Finals avec 3 victoires à 2, avaient trois points d’avance dans le Game 6 et qu’il ne restait que 19,4 secondes à jouer, Ray Allen permit à son équipe de croire ,encore à la victoire en marquant, bien campé dans le coin derrière la ligne à 3 points sur ses Jordan ,XX8, un superbe panier à trois points après avoir réceptionné un rebond de Chris Bosh. Ce panier (demandez donc à Tony Parker ce qu’il en pense) a complètement démoralisé les Spurs, il fit basculer le match en faveur de Miami après prolongation et permit à l’équipe de rafler le Game 7 et de remporter le titre.

Toutes les baskets citées ici sont rééditées par Nike/Converse en avril et mai dans la gamme Art of a Champion : https://www.nike.com/fr/launch/t/art-of-a-champion-collection

Deux autres chaussures qui seront disponibles en juin viennent compléter la collection Art of a Champion. La Nike Air Force 270 « Gold Standard » est le coloris du tout dernier modèle conçu pour rendre hommage à tous ceux qui se battent pour devenir des champions. Elle arbore le même éclat que le trophée Larry O’Brien de la NBA. Le modèle définitif de la chaussure sera conçu d’après le vainqueur du titre NBA de cette année…

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